Ça y est. On y est. Après le haro des 50 millions de sélectionneur/entraîneur/joueur de football qu'il y a en France, tous se préparent à l'hallali... !
Je m'étonne toujours du fait que la France ne soit pas championne du monde à chaque fois, sans parler des championnats d'Europe et autres ligues des champions...
Qu'on arrête de s'en prendre au bouc émissaire tout trouvé en la personne du sélectionneur.
Il n'est pas bon ?! Soit ! Mais en attendant, ce n'est pas lui qui touche des sommes astronomiques pour taper dans un ballon !
Le football, dites-moi si je me trompe, est un sport collectif. Or, à voir les prestations des équipes européennes de ces derniers temps, on voit plus des groupes d'individualités que d'équipes. On voit plus des joueurs avec des têtes sur-dimensionnées et je ne parle pas des chevilles qui enflent... C'est peut être là, justement, qu'il faudrait faire quelque chose...
En effet, on en fait des stars, des idoles. C'est vrai que le peuple a besoin de rêver, de se trouver des héros, mais bien souvent, ces gars qu'on adule oublient d'où ils viennent, et transgressent ouvertement les règles du groupe et donnent une image d'intouchables...
A partir de ce moment, la messe est dite.
Chacun pour soi, et Dieu pour tous...
Il faudrait peut être qu'ils redescendent sur Terre de temps à autre...
Les payer un peu moins ? Pourquoi pas. Les condamner comme le citoyen standard, certainement, lorsqu'ils commettent des délits, et ne pas systématiquement leur trouver des excuses bidon.
Et surtout, qu'ils comprennent, et c'est là le rôle de l'encadrement, qu'ils ne sont QUE des joueurs de foot, pas des dieux vivants, et que l'équipe est ce qui compte, pas le fait qu'un tel ou un tel aie marqué ou bien défendu.
Seul le collectif et le résultat de l'équipe compte.
A ce moment, nous aurons un spectacle autrement plus intéressant que les prestations d'amateurs que nous sommes obligés de subir...
Le handballeur que je suis ne peut s'empêcher de comparer le plaisir collectif que nous procure l'équipe de France de handball, autant au niveau du jeu que du plaisir qu'ils prennent à jouer ensemble...
Messieurs les footeux, prenez exemple sur une équipe QUI GAGNE !!!
Ça y est. On y est. Après le haro des 50 millions de sélectionneur/entraîneur/joueur de football qu'il y a en France, tous se préparent à l'hallali... !
Je m'étonne toujours du fait que la France ne soit pas championne du monde à chaque fois, sans parler des championnats d'Europe et autres ligues des champions...
Qu'on arrête de s'en prendre au bouc émissaire tout trouvé en la personne du sélectionneur.
Il n'est pas bon ?! Soit ! Mais en attendant, ce n'est pas lui qui touche des sommes astronomiques pour taper dans un ballon !
Le football, dites-moi si je me trompe, est un sport collectif. Or, à voir les prestations des équipes européennes de ces derniers temps, on voit plus des groupes d'individualités que d'équipes. On voit plus des joueurs avec des têtes sur-dimensionnées et je ne parle pas des chevilles qui enflent... C'est peut être là, justement, qu'il faudrait faire quelque chose...
En effet, on en fait des stars, des idoles. C'est vrai que le peuple a besoin de rêver, de se trouver des héros, mais bien souvent, ces gars qu'on adule oublient d'où ils viennent, et transgressent ouvertement les règles du groupe et donnent une image d'intouchables...
A partir de ce moment, la messe est dite.
Chacun pour soi, et Dieu pour tous...
Il faudrait peut être qu'ils redescendent sur Terre de temps à autre...
Les payer un peu moins ? Pourquoi pas. Les condamner comme le citoyen standard, certainement, lorsqu'ils commettent des délits, et ne pas systématiquement leur trouver des excuses bidon.
Et surtout, qu'ils comprennent, et c'est là le rôle de l'encadrement, qu'ils ne sont QUE des joueurs de foot, pas des dieux vivants, et que l'équipe est ce qui compte, pas le fait qu'un tel ou un tel aie marqué ou bien défendu.
Seul le collectif et le résultat de l'équipe compte.
A ce moment, nous aurons un spectacle autrement plus intéressant que les prestations d'amateurs que nous sommes obligés de subir...
Le handballeur que je suis ne peut s'empêcher de comparer le plaisir collectif que nous procure l'équipe de France de handball, autant au niveau du jeu que du plaisir qu'ils prennent à jouer ensemble...
Messieurs les footeux, prenez exemple sur une équipe QUI GAGNE !!!
Je m'amuse... !
Je m'amuse de constater que, depuis quelques mois et en particulier ces dernières semaines, les journalistes nous bassinent avec les malheurs des uns et des autres par rapport à des catastrophes naturelles...
Lorsqu'on voit quels sont les pays touchés (Chine et USA en particulier) j'ai une soudaine envie de rire (dans un premier temps) et surtout de rappeler que ces pays n'ont jamais voulu signer un quelconque accord sur l'environnement et sa sauvegarde...
Car, sous prétexte de contexte économique, de lobbyisme industriel et autres bonnes raisons, la nature, l'environnement et l'avenir de la planète ne les touchaient pas...
Alors, maintenant, qu'ils ne viennent pas pleurer et chercher à ce qu'on les plaigne lorsqu'une tornade, un tremblement de terre, une marée noire ou des inondations font des dégâts considérables chez eux... !
Dans nos pays, on peut constater de manière annuelle plusieurs dizaines d'inondations qui noient tout. A bien y regarder, ces inondations sont prévisibles quasiment à chaque fois : on ne détourne pas le lit d'une rivière qui coulait là depuis des siècles sans risque ; on n'assèche pas des terres au milieu desquelles passaient des cours d'eau sans craindre qu'un jour, les écoulements reprennent naturellement un chemin évident...
Alors, messieurs les chefs d'état, au lieu de vous apitoyer sur "comment faire face à ce qui vient d'arriver", posez-vous LA bonne question : "Comment faire pour que cela n'arrive plus".
Je vous renverrai à la maxime que j'affectionne tout particulièrement et que je passe à mes enfants assez souvent :
"Qui n'apprend pas de l'Histoire est condamné à la subir ; qui n'apprend pas de ses erreurs est condamné à les revivre."
Je m'amuse... !
Je m'amuse de constater que, depuis quelques mois et en particulier ces dernières semaines, les journalistes nous bassinent avec les malheurs des uns et des autres par rapport à des catastrophes naturelles...
Lorsqu'on voit quels sont les pays touchés (Chine et USA en particulier) j'ai une soudaine envie de rire (dans un premier temps) et surtout de rappeler que ces pays n'ont jamais voulu signer un quelconque accord sur l'environnement et sa sauvegarde...
Car, sous prétexte de contexte économique, de lobbyisme industriel et autres bonnes raisons, la nature, l'environnement et l'avenir de la planète ne les touchaient pas...
Alors, maintenant, qu'ils ne viennent pas pleurer et chercher à ce qu'on les plaigne lorsqu'une tornade, un tremblement de terre, une marée noire ou des inondations font des dégâts considérables chez eux... !
Dans nos pays, on peut constater de manière annuelle plusieurs dizaines d'inondations qui noient tout. A bien y regarder, ces inondations sont prévisibles quasiment à chaque fois : on ne détourne pas le lit d'une rivière qui coulait là depuis des siècles sans risque ; on n'assèche pas des terres au milieu desquelles passaient des cours d'eau sans craindre qu'un jour, les écoulements reprennent naturellement un chemin évident...
Alors, messieurs les chefs d'état, au lieu de vous apitoyer sur "comment faire face à ce qui vient d'arriver", posez-vous LA bonne question : "Comment faire pour que cela n'arrive plus".
Je vous renverrai à la maxime que j'affectionne tout particulièrement et que je passe à mes enfants assez souvent :
"Qui n'apprend pas de l'Histoire est condamné à la subir ; qui n'apprend pas de ses erreurs est condamné à les revivre."
Ecole des Pupilles de l'Air - France5 <p>Présentation de l'école des Pupilles de l'Air. Fondée en 1941 et basée à Montbonnot, c'est l'un des 6 lycées français de la défense. Reportage Isalia Petmezakis</p>
Ecole des Pupilles de l'Air - France5 <p>Présentation de l'école des Pupilles de l'Air. Fondée en 1941 et basée à Montbonnot, c'est l'un des 6 lycées français de la défense. Reportage Isalia Petmezakis</p>
"Il est interdit d'interdire"... Cette maxime de mai 68 peut faire sourire, mais elle est quand même révélatrice du côté "franchouillard" du comportement du quidam français... En effet, lorsqu'on parle d'interdit, c'est de manière à empêcher quelqu'un de faire quelque chose. Donc il ne doit y avoir que 2 options : ou il suit cette directive et ne fait pas l'action, ou il passe outre et se met donc en opposition. Ca, c'est ce qu'on attend dans n'importe quel pays, sauf en France où on trouve des nuances... Que penser, en effet, de ces subtilités que sont ces termes : - "Il est interdit de..." - "Il est formellement interdit de..." - "Il est strictement interdit de..." Pourrait-on y voir des notions de permissivité ou de danger ? Du style : - "Il est interdit de..." : C'est la loi, mais vous faites ce que vous voulez... - "Il est formellement interdit de..." : Attention, nous n'avez rigoureusement pas le droit, de par tel ou tel texte, et dans la forme dans laquelle vous vous engagez... - "Il est strictement interdit de..." : y verrait-on une notion de danger pour la personne qui serait tentée de braver l'interdiction... ?
Bref, même dans une situation qui devrait être clairement tranchée, il est prévu dès le départ un certain nombre de nuances... Comment s'en sortir et faire marcher tout le monde dans le même sens, à savoir le bien être de tous... ?
"Il est interdit d'interdire"... Cette maxime de mai 68 peut faire sourire, mais elle est quand même révélatrice du côté "franchouillard" du comportement du quidam français... En effet, lorsqu'on parle d'interdit, c'est de manière à empêcher quelqu'un de faire quelque chose. Donc il ne doit y avoir que 2 options : ou il suit cette directive et ne fait pas l'action, ou il passe outre et se met donc en opposition. Ca, c'est ce qu'on attend dans n'importe quel pays, sauf en France où on trouve des nuances... Que penser, en effet, de ces subtilités que sont ces termes : - "Il est interdit de..." - "Il est formellement interdit de..." - "Il est strictement interdit de..." Pourrait-on y voir des notions de permissivité ou de danger ? Du style : - "Il est interdit de..." : C'est la loi, mais vous faites ce que vous voulez... - "Il est formellement interdit de..." : Attention, nous n'avez rigoureusement pas le droit, de par tel ou tel texte, et dans la forme dans laquelle vous vous engagez... - "Il est strictement interdit de..." : y verrait-on une notion de danger pour la personne qui serait tentée de braver l'interdiction... ?
Bref, même dans une situation qui devrait être clairement tranchée, il est prévu dès le départ un certain nombre de nuances... Comment s'en sortir et faire marcher tout le monde dans le même sens, à savoir le bien être de tous... ?
"J'étais sur la route toute la sainte journée"... Après tout, puisque Gérald De Palmas le chante, il n'y a pas de raison que je ne l'écrive pas... En ce moment, c'est un peu mon cas... dans le cadre de la relève et de la prise en compte des systèmes sur les différents sites (je ne suis tout de même pas là QUE pour faire du tourisme... ! Mais bon, quant à être sur la route, autant observer, regarder comment vivent les gens d'ici. C'est ainsi que nous avons eu l'occasion de croiser les enfants qui sortaient de l'école. Ils rentraient chez eux, à quelque distance de là vu qu'il n'y avait pas d'habitation proche de l'endroit d'où ils venaient. Par petits groupes, emmitouflés comme ils pouvaient, ils étaient sur cette route battue par la pluie, les pieds humides pour certains, mais comme tous les enfants de leur âge, riant, plaisantant ou tout simplement discutant. Aucun adulte n'était venu les attendre. Ils étaient livrés à eux-mêmes et, pour certains, auraient un long chemin à faire, petites jambes oblige. Mais peu importe. Beaucoup levèrent la main pour nous faire ce signe international qui souhaite "Bonjour", certains le prononçant même comme ils pouvaient. Quelques uns pour demandèrent des sucreries, pendant que d'autres nous firent signe qu'ils avaient faim. Nous en vîment jouer au foot, au milieu des flaques éparses de terrains vagues ou sur des chemins boueux ; alors que d'autres jouaient à chat, des sandales en plastique comme seules chaussures, les pieds trempés par 0°... Mais, comme éternelle, cette insouciance de l'enfant de leur âge qui ne connaît rien d'autre, la vie dans le regard de la plupart d'entre eux... C'est pour eux que nous sommes là...
"J'étais sur la route toute la sainte journée"... Après tout, puisque Gérald De Palmas le chante, il n'y a pas de raison que je ne l'écrive pas... En ce moment, c'est un peu mon cas... dans le cadre de la relève et de la prise en compte des systèmes sur les différents sites (je ne suis tout de même pas là QUE pour faire du tourisme... ! Mais bon, quant à être sur la route, autant observer, regarder comment vivent les gens d'ici. C'est ainsi que nous avons eu l'occasion de croiser les enfants qui sortaient de l'école. Ils rentraient chez eux, à quelque distance de là vu qu'il n'y avait pas d'habitation proche de l'endroit d'où ils venaient. Par petits groupes, emmitouflés comme ils pouvaient, ils étaient sur cette route battue par la pluie, les pieds humides pour certains, mais comme tous les enfants de leur âge, riant, plaisantant ou tout simplement discutant. Aucun adulte n'était venu les attendre. Ils étaient livrés à eux-mêmes et, pour certains, auraient un long chemin à faire, petites jambes oblige. Mais peu importe. Beaucoup levèrent la main pour nous faire ce signe international qui souhaite "Bonjour", certains le prononçant même comme ils pouvaient. Quelques uns pour demandèrent des sucreries, pendant que d'autres nous firent signe qu'ils avaient faim. Nous en vîment jouer au foot, au milieu des flaques éparses de terrains vagues ou sur des chemins boueux ; alors que d'autres jouaient à chat, des sandales en plastique comme seules chaussures, les pieds trempés par 0°... Mais, comme éternelle, cette insouciance de l'enfant de leur âge qui ne connaît rien d'autre, la vie dans le regard de la plupart d'entre eux... C'est pour eux que nous sommes là...
Les dangers de la course à pied... au Kosovo
- par RV
le 25/01/2009 @ 14:42
La course, c'est bon pour plusieurs choses : ça détend les nerfs, ça permet de conserver la condition physique nécessaire au métier des armes, et accessoirement de perdre un peu de ventre... Sur le territoire, plusieurs parcours sont possibles hors du camp, mais il faut impérativement partir à 3 minimum. La consigne en soi n'est pas plus étrange que ça... Ce qui me semblait plus bizarre, c'est la remarque d'un collègue me faisant remarquer qu'il n'avait pas encore vu de meutes de chiens à 7 individus jusqu'alors, et qu'il venait d'en apercevoir une le long de l'enceinte... L'interrogeant sur le pourquoi de cette remarque, il me fit remarquer que, la neige étant tombée depuis 4 semaines, les chiens n'avaient plus rien à manger, et qu'ils se rapprochaient de plus en plus du camp et des habitations pour trouver des détritus... Exagération, pensais-je... jusqu'à hier ! En effet, partant à 5 faire une petite trotte de 15 kilomètres, nous avons été pris à partie 3 fois par des meutes de chiens particulièrement tentés par des mollets tout frais et, ma foi, bien faits... Les chemins (ne pouvant les appeler routes) étant, heureusement pour nous, bien lotis en cailloux, nous avons réussi à les dissuader de nous croquer en leur balançant nos projectiles... Entre ça, les chaussures qui pèsent 2 kilos à chaque pied pour cause de boue particulièrement collante, les détritus et autres obstacles, on apprécie d'arriver à bon port entier... ! Par contre, rien d'étonnant de constater que les classes ne sont jamais complètes dans les écoles alentour, les enfants rejoignant pour la plupart ces lieux... à pied ! Coïncidence, ceux qui restent courent très vite...
La course, c'est bon pour plusieurs choses : ça détend les nerfs, ça permet de conserver la condition physique nécessaire au métier des armes, et accessoirement de perdre un peu de ventre... Sur le territoire, plusieurs parcours sont possibles hors du camp, mais il faut impérativement partir à 3 minimum. La consigne en soi n'est pas plus étrange que ça... Ce qui me semblait plus bizarre, c'est la remarque d'un collègue me faisant remarquer qu'il n'avait pas encore vu de meutes de chiens à 7 individus jusqu'alors, et qu'il venait d'en apercevoir une le long de l'enceinte... L'interrogeant sur le pourquoi de cette remarque, il me fit remarquer que, la neige étant tombée depuis 4 semaines, les chiens n'avaient plus rien à manger, et qu'ils se rapprochaient de plus en plus du camp et des habitations pour trouver des détritus... Exagération, pensais-je... jusqu'à hier ! En effet, partant à 5 faire une petite trotte de 15 kilomètres, nous avons été pris à partie 3 fois par des meutes de chiens particulièrement tentés par des mollets tout frais et, ma foi, bien faits... Les chemins (ne pouvant les appeler routes) étant, heureusement pour nous, bien lotis en cailloux, nous avons réussi à les dissuader de nous croquer en leur balançant nos projectiles... Entre ça, les chaussures qui pèsent 2 kilos à chaque pied pour cause de boue particulièrement collante, les détritus et autres obstacles, on apprécie d'arriver à bon port entier... ! Par contre, rien d'étonnant de constater que les classes ne sont jamais complètes dans les écoles alentour, les enfants rejoignant pour la plupart ces lieux... à pied ! Coïncidence, ceux qui restent courent très vite...
Carnet de route Kosovo - premières news
- par RV
le 25/01/2009 @ 14:05
"Ma chère maman, je suis bien arrivé à la guerre..." Je ne reprendrai pas forcément cette intro de Roland Magdane dans son sketch... Arrivé au Kosovo dans le cadre de l'opération Trident le 17 janvier 2009, mes premières impressions sont autres.
Posé à Pristina en provenance de Roissy, le contraste est frappant. Il ne tient pas dans le décor général, qui me fait penser à la région lyonnaise quittée la veille, mais dans l'aéroport dans un premier temps, avant de constater que la première impression est confirmée par la ville de Pristina que je traverse pour rejoindre l'état major KFOR... Des routes défoncées, une circulation qui fait la part belle au plus culotté, des échopes sales et ouvertes à tout vent... Une fois mes formalités d'arrivée partiellement terminées, direction Novo Selo (nord-ouest de Pristina, entre la capitale et Mitrovica). Les 20 minutes sur la seule route valable du territoire me laissent rêveur : un chien en train de dévorer un cadavre d'animal encore chaud, des maisons dont aucune ne semble terminée, des casses de voiture un peu partout, sans compter des épaves de véhicule tout bonnement abandonnées le long de la voie... A tel point que lorsque la question m'est posée sur mes impressions, la seule réponse que je puisse fournir est : "une impression d'inachevé..." J'ai l'impression de revoir un décor de mon enfance, les Vosges profondes (sans aspect péjoratif) au début des années 1960. Je vois des charrettes dans lesquelles trônent quelques personnes, tirées par des motoculteurs que conduisent fièrement leur propriétaire ; des charrettes à chevaux ; des piétons sur la chaussée et des chiens qui traversent pour débusquer une proie... le tout dans un décor superbement enneigé. Et là, la réflexion de mon prédécesseur : "la neige a du bon : elle cache la saleté..." Je m'apercevrai de la justesse de cette phrase trois jours plus tard, alors que les températures remontent au dessus de zéro et que la neige cède sa place... Des détritus partout, des sacs poubelles, des matelas sur le bord des chemins... Mais bon, malgré ce décor façonné par l'homme, il reste encore des lieux superbes, et une nature vierge dans beaucoup d'endroits...
"Ma chère maman, je suis bien arrivé à la guerre..." Je ne reprendrai pas forcément cette intro de Roland Magdane dans son sketch... Arrivé au Kosovo dans le cadre de l'opération Trident le 17 janvier 2009, mes premières impressions sont autres.
Posé à Pristina en provenance de Roissy, le contraste est frappant. Il ne tient pas dans le décor général, qui me fait penser à la région lyonnaise quittée la veille, mais dans l'aéroport dans un premier temps, avant de constater que la première impression est confirmée par la ville de Pristina que je traverse pour rejoindre l'état major KFOR... Des routes défoncées, une circulation qui fait la part belle au plus culotté, des échopes sales et ouvertes à tout vent... Une fois mes formalités d'arrivée partiellement terminées, direction Novo Selo (nord-ouest de Pristina, entre la capitale et Mitrovica). Les 20 minutes sur la seule route valable du territoire me laissent rêveur : un chien en train de dévorer un cadavre d'animal encore chaud, des maisons dont aucune ne semble terminée, des casses de voiture un peu partout, sans compter des épaves de véhicule tout bonnement abandonnées le long de la voie... A tel point que lorsque la question m'est posée sur mes impressions, la seule réponse que je puisse fournir est : "une impression d'inachevé..." J'ai l'impression de revoir un décor de mon enfance, les Vosges profondes (sans aspect péjoratif) au début des années 1960. Je vois des charrettes dans lesquelles trônent quelques personnes, tirées par des motoculteurs que conduisent fièrement leur propriétaire ; des charrettes à chevaux ; des piétons sur la chaussée et des chiens qui traversent pour débusquer une proie... le tout dans un décor superbement enneigé. Et là, la réflexion de mon prédécesseur : "la neige a du bon : elle cache la saleté..." Je m'apercevrai de la justesse de cette phrase trois jours plus tard, alors que les températures remontent au dessus de zéro et que la neige cède sa place... Des détritus partout, des sacs poubelles, des matelas sur le bord des chemins... Mais bon, malgré ce décor façonné par l'homme, il reste encore des lieux superbes, et une nature vierge dans beaucoup d'endroits...
un bonjour d'un handballeur (d'opérette)
- par thv
le 27/11/2008 @ 23:46
bonjour la famille GARCIA,
j'espère que votre installation et votre nouvelle étape de vie se passe bien
l'equipe des vieux se maintient malgré votre départ; nous conservons le cap
en courant ensemble le dimanche +tjs l'entrainement le vendredi.
le club a fait de nouvelles recrues mes 2 derniers enfants sont tombés aussi dans le hand ++++